Jul 23rd

Défi Ultime Genacol Plus!

By Defi Ultime G

Toute l'équipe du Défi Ultime Genacol est à l'élaboration d'une série hivernale qui serait tournée dans la région de Québec.

Nous avons besoin de vos impressions et commentaires pour maximiser nos efforts et rendre la série plus hot que jamais!

merci de nous écrire!


David Etienne Durivage
Producteur
514-978-3635 
Jul 22nd

Boot-camp d’enfer

By Defi Ultime G

Défi Ultime Genacol

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 Depuis la vague d’émissions de télé-réalité, vous auriez peut-être pensé que j’étais fan de Loft Story, de Star Académie ou de American’s Next Top Model. Mais non! j’ai toujours préféré les séries avec des défis physiques et psychologiques comme les séries américaines Fear Factor et The Amazing Race. Alors, quand j’ai su qu’il y avait une émission semblable ici, au Québec, et que j’étais invitée à essayer un défi comme ceux des participants, j’ai tout de suite “sauté” sur l’occasion!

C’est à la Biosphère pendant le Festival Plein Air que j’ai embarqué dans un harnais pour faire la décalade accompagnée d’autres journalistes (tous des gars), de l’animateur du défi, François-Etienne Paré, et de sa copine, Caroline (la seule autre fille). Après une très courte démonstration, on s’est tous lancés en bas de la biosphère comme des araignées! C’était trop pour ma zurbaine, Joëlle, qui a en horreur les hauteurs! Mais elle a quand même repoussé sa peur pour venir me filmer et prendre quelques photos. Et moi, alors? j’ai trouvé ça vraiment trippant! 

Pour les participants de l’émission, ça n’a pas été aussi facile! Durant le mois de juin, 12 courageux ont été sélectionnés parmi 120 personnes à la suite de plusieurs tests physiques. En tout, six équipes composées d’un homme et d’une femme ont été formées ont probablement passé les journées les plus longues de leur vie pour le tournage. Les épreuves extrêmes comme la décalade, mais aussi des éléments psychologiques intenses, les pousseront à bout pour déterminer l’équipe la plus solide (physiquement et mentalement). On verra ça demain à l’émission!

Si vous êtes plutôt du genre actif qui aime mieux faire que regarder, la série s’est associée à Bougex qui offre desactivités physiques (et sociales!) comme le Rallye Urbain Bougex, le 28 août prochain ou le Camping Bougex au sommet au Mont-Sainte-Anne le 18 septembre. Sinon, attendez à l’année prochaine et inscrivez-vous comme participant au défi! 



http://www.youtube.com/watch?v=Vwg5o1wE7l8&feature=player_embedded 







 

 

Jul 21st

«En deux semaines, ma vie a changé !»

By Defi Ultime G



Publié le 20 juillet 2010 à 08h38
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«En deux semaines, ma vie a changé !»

 

Guillaume Jacob
Le Nouvelliste

(TROIS-RIVIÈRES) «En deux semaines, ma vie a changé !» C'est ainsi que Julie Bourgeault résume sa participation au Défi Ultime Génacol, une émission de télé-réalité dont la première a été diffusée hier soir sur les ondes du Réseau des Sports.

Suspendue à un câble, en chute libre ou à la nage, la jeune femme de 28 ans qui vit à Saint-Maurice est passée à travers toute une gamme d'émotions. Pendant 10 jours, elle a parcouru le Québec avec 11 comparses. Ils étaient divisés en six équipes de deux, pour relever les épreuves leurs permettant de remporter cette édition du Défi Ultime. Le tournage s'est déroulé en juin dernier.

 

«C'est stressant, j'ai hâte de voir ce qu'ils vont montrer», soufflait Julie Bourgeault au bout du fil, à quelques heures de la première émission hier.

 

 

«Je pense que je vais faire quelques belles scènes», raconte celle qui disait ne pas vouloir pleurer à la télé. Ça aura été plus fort que elle. «Moi à la base, je suis une personne peureuse, et j'ai le vertige. Je suis une personne en forme mais je n'avais jamais fait d'activités risquées», explique la kinésiologue qui travaille pour Cardio Plein Air. «Je me suis dis que ce serait une bonne occasion de me dépasser, d'aller au-delà de mes limites et vaincre mes peurs.»

 

C'est par hasard que Julie Bourgeault s'est retrouvée au beau milieu de cette aventure. Elle tenait un kiosque pour son entreprise au salon de plein air de Québec, en mai dernier, lorsqu'elle a remarqué le kiosque juste en face. «Je suis allée les voir un peu en blaguant parce qu'ils n'avaient pas beaucoup de visiteurs. De fil en aiguille, ils m'ont convaincue de me lancer dans le projet», raconte celle qui avait suivi la saison 2009 de cette télé-réalité inspirée des boot-camps.

 

Pendant toute la durée de l'aventure, les participants étaient bringuebalés à travers la province, sans qu'ils sachent où on les conduisait, ni ce qui les attendait. Le soir, ils dormaient sous la tente après un souper à la «bouffe de soldat».

 

Une expérience dont l'intensité a rapidement tissé de solides liens entre les participants. «On était une belle gang, se rappelle Julie Bourgeault. J'ai été plus proche avec des gens durant cette aventure que je l'ai été avec des amis de longue date.»

 

La maman d'une petite fille de 7 mois dit être un peu en manque d'adrénaline maintenant que l'aventure est finie. La maternité lui offre toutefois des défis parfois tout aussi intenses, avoue-t-elle.

Jul 19th

Le Défi Ultime aussi sur Facebook!

By Defi Ultime G
Defi Ultime Genacol

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Jun 26th

Un défi ultime Vendredi 25 juin 2010 11:09 Source : Info Astral

By Defi Ultime G

DÉCOMPTE ROCKDÉTENTE avec Nathalie St-Pierre
Une jeune femme âgée de 24 ans de Chicoutimi, Manon Bordeleau, sera en vedette dès le 20 juillet dans l'émission Défi Ultime Génacol.

Diffusée à RDS, le concept est basé sur l'idée d'un bootcamp.

En équipe de deux, les concurrents doivent surmonter des épreuves ralliant la force physique et psyschologique.

Venant tout juste de terminer son baccalauréat en Éducation physique, Manon nous a confié qu'elle voulait tester ses limites.

Ecouter Extrait audio

 

Jun 22nd

Tournage de la finale du Défi Ultime Genacol ce dimanche à Grand-Sault

By Defi Ultime G

Tournage de la finale du Défi Ultime Genacol ce dimanche à Grand-Sault

Publié à 0h00 le jeudi 17 juin 2010
L'équipe de réalisation de la populaire série de sport d'aventure le Défi Ultime Genacol a choisi la spectaculaire gorge de Grand-Sault comme arrière-plan pour le tournage de la grande finale de l'épreuve. En effet, le 20 juin prochain, les deux couples demi-finalistes du Défi seront parachutés dans la ville de Grand-Sault et auront à relever différentes missions vertigineuses avant de franchir la ligne d'arrivée et être couronnés grands champions.

«Nous avons été charmé par la majesté de la gorge, avoue David-Étienne Durivage, producteur-concepteur avec la maison de production Communications Rivage. Le site nous offre tout ce qu'il faut pour bâtir un parcours d'épreuves qui saura mettre à défi nos athlètes et charmer nos téléspectateurs.»

Diffusé sur les ondes de RDS au cours de juillet à octobre, le Défi Ultime Genacol est la plus grande série francophone de raid urbain jamais produite à ce jour. Dans la lignée des émissions American Gladiator et All Star Athletic Games, la série propose un parcours d'épreuves mélangeant sports extrêmes et sports alternatifs. Pour affronter ce parcours, il faut de la force physique, des qualités athlétiques indéniables et une force mentale hors du commun.

Le choix des six équipes hommes-femmes qui participeront à l'émission de 2010 a été fait parmi 60 couples inscrits et ayant obtenus des résultats parfaits aux tests physiques énergie cardio. Ils mettront leurs habiletés à l'essai à trois différents sites dont le dernier, la grande finale, sera à Grand-Sault. L'émission sera ensuite diffusée en 10 épisodes sur les ondes de RDS à compter du 20 juillet.

«Nous sommes sans doute très fiers d'accueillir la délégation du Défi Ultime Genacol chez nous, a déclaré le maire Marcel Deschênes lors d'une conférence de presse tenue le jeudi 10 juin. C'est une occasion rêvée pour nous de promouvoir notre attrait touristique principal d'un angle différent. Les gens n'auront jamais vu la gorge de cette façon.»

Un des instigateurs du projet en région, Raymond Paquet, propriétaire de Open Sky Adventures Inc., renchérit les propos du maire Deschênes. «Nous avons quelque chose ici que nulle part autre région, ni au Nouveau-Brunswick, ni au Québec, ni ailleurs au Canada, peut égaler. C'est ce que j'ai réussi à vendre à l'équipe de production du Défi. Une seule visite a suffit!»

«Il s'agit ici d'une occasion en or de donner de la visibilité à l'une de nos merveilles naturelles et du même coup faire découvrir Grand-Sault et le Nouveau-Brunswick», a affirmé Ronald Ouellette, ministre de l'Agriculture et de l'Aquaculture, au nom du ministre d'Entreprise Nouveau-Brunswick et ministre responsable de la Société de développement régional, Victor Boudreau.

«La venue au Nouveau-Brunswick du Défi ultime est une grande première. L'événement offrira une vitrine extraordinaire pour la gorge de Grand-Sault et la région dans le marché du Québec ainsi que dans les marchés francophones de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick. Cette initiative est un bel exemple de collaboration entre les secteurs public et privé et cadre très bien dans notre stratégie touristique qui s'appuie sur ce genre de pratique», a déclaré Brian Kenny, ministre du Tourisme et des Parcs.

La province du Nouveau-Brunswick participe financièrement dans le projet avec une contribution de 35 000 $. En échange, la région et la province seront mises en évidence dans les campagnes de promotion du Défi et lors de la diffusion de l'émission.

Localement, les partenaires suivants ont également apporté un soutien finanier dans l'accueil de la délégation: Open Sky Adventures Inc., la Ville de Grand-Sault, le Best Western Grand-Sault Hotel & Suites, ainsi que les restaurants Trésors et Délices et Suzanne's Steak House. Un représentant d'Entreprise Région Grand-Sault et du ministère du Tourisme et Parcs ont assisté dans l'organisation de la logistique de l'activité.

Bien que ne voulant pas dévoiler trop de l'épisode finale du défi, les membres du comité qui accueilleront l'équipe de production et les concurrents à Grand-Sault cette fin de semaine ont donné quelques indices de ce que l'événement entraînera. Les quatre demi-finalistes arriveront à Grand-Sault, le samedi, ne sachant pas où ils sont autre qu'ils sont censés être quelque part aux États-Unis. Ils vont dormir dans une tente sur le site d'Open Sky Adventures Inc, d'où ils se réveilleront tôt le dimanche matin. Ils auront les yeux bandés avant d'être amenés à l'emplacement de décalage de l'entreprise d'où ils commenceront leur journée de défis.

«Ils devront se rendre à leurs bateaux et se frayer un chemin jusqu'à la gorge et le pont Ron Turcotte. Le scénario sera qu'il y a une bombe sur le pont et ils doivent trouver des outils cachés dans la gorge afin de diffuser la bombe», a déclaré M. Paquet. Aucune autre information n'a été donnée afin de garder le secret entourant la fin de l'épisode.

Les gagnants du défi ne recevront pas une somme d'argent mais particperont plutôt à une mission humanitaire quelque part dans le monde. Les gagnants du défi de l'année dernière se sont rendus au Pérou.

Jun 11th

Une Drummondvilloise bravera les épreuves du Défi Ultime

By Defi Ultime G

Une Drummondvilloise bravera les épreuves du Défi Ultime! 

Caroline Lepagepar Caroline Lepage 
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Article mis en ligne le 11 juin 2010 à 12:01 
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Une Drummondvilloise bravera les épreuves du Défi Ultime (photos)
Forte de sa formation en danse et en théâtre, Micheline Brulotte s'est entraînée avant le tournage. (Photo : Ghyslain Bergeron)
Elle qui rêvait depuis toujours de participer à une émission du genre Fort Boyard, Micheline Brulotte s'était portée volontaire pour prendre part à la deuxième saison du Défi ultime Genacol diffusée en juillet sur RDS. Forte d'une formation de quatre ans en théâtre, elle estime qu'à 36 ans, c'était le moment ou jamais de faire le saut…
Lorsque L'Express l'a rencontrée, Micheline Brulotte portait sur son corps les traces de la journée de tests qu'elle a subis avant d'être choisie pour participer à cette série. Ses éraflures et ses ecchymoses prouvaient qu'elle ne l'avait pas eu facile... 

«J'ai trouvé ça extrêmement difficile. Je me suis donnée à fond. Les exercices étaient très "cardio". Ils nous ont confrontés à toutes les peurs : celle du noir, des hauteurs, du froid, etc.», exprime cette diplômée en danse au cégep de Drummondville. 

Réunis au site de Beauharnois, les participants n'avaient pas le droit de se parler alors qu'ils étaient confrontés à des épreuves aussi exigeantes les unes que les autres. 

Par exemple, Mme Brulotte a dû faire des pompes dans la rivière, sous la pluie, le visage dans l'eau glacée. Elle a dû grimper sur un toit, traverser un long tunnel. On lui a fait mettre un masque de pompier sans bombonne tout de suite après avoir fait un exercice à couper le souffle. 

«Je n'étais plus capable de respirer, mais il ne fallait pas que je panique, même si ça me brulait dans l'oesophage», soutient Mme Brulotte. En plus, au dire de cette femme, les entraîneurs avaient l'air de sortir tout droit de l'armée. 

Mais les candidats étaient avertis, car le Défi ultime n'a jamais caché ses couleurs. Son but est de placer les participants dans des situations inconfortables au sein desquels ils devront faire preuve de stabilité émotive, de détermination, d'endurance, etc. 

Il s'agit en fait d'une émission de téléréalité où les participants doivent expérimenter plusieurs sports extrêmes. L’équipe gagnante est envoyée en mission d’urgence humanitaire internationale. 

«C'est une compétition face à soi-même et non contre les autres. Ça me rejoint vraiment comme philosophie, surtout que les gagnants vont faire du bien. Ceux de la saison passée ont reçu 20 000 $ qu'ils devaient donner à une œuvre humanitaire», raconte celle qui détient une expérience internationale en théâtre acrobatique. 

Il reste que cette dernière ne prend pas à la légère cette nouvelle aventure, car sa condition n'est plus ce qu'elle était. «Ça fait longtemps que je ne m'étais pas entraînée, mais j'ai une tête de cochon et j'ai l'esprit de compétition. J'aime aussi rire et faire des blagues. Je suis une fille d'équipe», exprime cette mère de deux enfants, prête à affronter les caméras. 

D'ailleurs, le vendredi 11 juin, elle pliait bagage pour aller faire du parachute en tandem, ce qui marquait le début du tournage. 

Soulignons que le Drummondvillois à l'origine de cette série, Luc Maillette, vient tout juste de vendre ses droits de production à la compagnie Rivage.tv. 

Ce dernier miroite toutefois d'autres projets d'émissions et son nom à titre de concepteur restera inscrit pendant 10 ans au générique du Défi ultime.
Jun 9th

L'équipe du défi Ultime Genacol sera présent au Grand Prix de Montréal!

By Defi Ultime G

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L'équipe du défi Ultime Genacol sera présent au Grand Prix de Montréal!

Venez rencontrer les entraîneurs ATP  a notre kiosque rue Crescent dès demain!

May 19th

vaincre sa peur

By Defi Ultime G

Décalade ou vaincre sa peur

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Nous avons tous nos peurs. Elles nous servent à mesurer l’étendue de notre courage lorsque vient le temps de les confronter et de les vaincre. C’est ce que j’ai fait, vendredi le 14 mai dernier, en compagnie de mon collègue Yanick Bouchard dans le cadre d’un reportage pour le 4 à 7.

L’idée de départ est toujours la même. Découvrir un nouveau sport ou une nouvelle activité. Cette fois, nous avions opté pour de la décalade, un sport extrême qui gagne en popularité au Québec. 

La décalade est, comme son nom le laisse deviner, l’inverse de l’escalade. Il s’agit de descendre des parois verticales (édifices, murs, ponts, falaise, etc) en effectuant cette descente face contre terre. Pas toujours évident! Elle procure des sensations fortes et ne nécessite qu’une courte formation. Bref, facilement accessible à tous ceux qui cherchent à repousser leurs limites.

L'équipe du Défi nous avaient donné rendez-vous à la Biosphère sur l’Ile Ste-Hélène. L’objectif n’était pas de faire de la décalade sur la structure métallique de l’ancien pavillon américain d’Expo 67, mais plutôt sur les bâtiments à l’intérieur de l’immense sphère. Déjà, c’est un peu moins haut!

Après quelques spectaculaires démonstrations de la part d’un des nombreux entraîneurs présents, vint le temps pour Yanick et moi de passer de la théorie à la pratique. Il faisait froid et le plancher du belvédère où nous nous tenions était glissant. La pluie, qui tombait sans discontinuer depuis le matin, venait juste de cesser. Par un triste hasard, j’ai la « chance » d’être choisi pour plonger le premier. Ca m’apprendra à ne pas avoir approfondi d’avantages mes connaissances à « roche-papier-ciseau ».

Je jette un coup d’œil en contrebas. Je n’ai pas le vertige, mais m’imagine mal enjamber la balustrade pour commencer ma descente parallèlement au sol. Après avoir fait quelques pas sur une planche de bois me menant au haut de la balustrade, je suis incapable d’amorcer ma descente debout. Je préfère m’assoir.

Commence alors une longue (interminable) période d’incertitude. Je suis incapable de me pencher vers l’avant. Je sais bien que je suis solidement attaché dans le dos, mais mon cerveau refuse de colliger les informations qu’il reçoit. Tout ce que je vois, c’est le sol, 5 étages plus bas. J’ai l’impression d’avoir la tête dans un étau. Je porte un lourd casque muni d’une caméra qui filme les expressions de mon visage. J’ai peur!

On me conseille de pencher la tête entre mes genoux puis de pousser pour placer mon corps dans la position désirée. Ma main gauche s’agrippe à la rambarde de la terrasse et refuse de lâcher. Ma main droite serre la corde qui m’entoure et au long de laquelle je dois me laisser glisser, tête première, vers le sol. Je vois Yanick près de moi. Il est nerveux. Il comprend mon désarroi, il sera le prochain.

Je parviens finalement à me pencher et à pousser. Puis, je fais quelques pas jusqu’à une poutre de béton. Je me retrouve parallèle au sol, prêt à me jeter plus bas. J’ouvre le poing droit et laisse filer la corde. Ca y’est! JE TOMBE. Le sol s’approche (trop) rapidement. Après quelques secondes seulement, et à quelques pieds du sol, je me freine en serrant la corde comme on me l’a enseigné.

C’est avec un bonheur immense que je pose les deux pieds au sol et que je reprends mon souffle. Je me sens comme l’indigène qui vient de traverser une rivière pleine de piranhas! Wow, quelle expérience grisante! On me dit que mes yeux trahissent mon état. Une surcharge d’adrénaline. Je suis surtout heureux d’avoir vaincu ma peur.

Après avoir livrés quelques commentaires à la caméra, je grimpe à nouveau les escaliers pour retrouver Yanick. Je décide de descendre à ses côtés. Maintenant que je l’ai fait une fois, ca devrait mieux aller.

Mon collègue est déjà assis, prêt à entreprendre sa descente. Je vois qu’il ressent les mêmes craintes que moi. Il demande souvent à ce qu’on s’assure qu’il est bien attaché. Malgré tout, il se penche vers l’avant et pousse pour marcher le long du garde. Je fais la même chose que lui. La vision a un petit quelque chose de surréaliste. Nous sommes très loin du confort douillet de notre studio.

Yanick et moi plongeons simultanément. Cette fois, je savoure vraiment le moment. Je freine juste au bon moment. Je jette un coup d’œil à Yanick. Il me confirme que c’est une expérience grisante. Il précise cependant qu’une fois sera suffisante! Il a eu sa dose d’émotions fortes.

On m’offre de faire d’autres descentes, mais je n’ai malheureusement plus le temps. Nous devons quitter pour aller animer le 4 à 7 une heure plus tard. Ce sera d’ailleurs encore un peu assommés et étourdis que nous amorceront l’animation de notre émission quotidienne. Notre découverte de la décalade nous aura permis de tester nos limites. Je comprends mieux pourquoi ce sport extrême séduit tant de gens.

Ne ratez pas la diffusion du reportage sur notre aventure. Je vous tiens au courant pour la date de diffusion.

May 17th

Synchro saute dans le vide.

By Defi Ultime G
T 15 mai 2010 à 1:01

Synchro saute dans le vide.

Aujourd’hui, j’ai payé de ma personne. À l’invitation de François Étienne Paré, animateur du « Défi Ultime Genacol ».je suis allé me jeter dans le vide du point le plus haut de la Biosphère pour vivre un peu les sensations que vivront cet été les participants à la deuxième édition de cette émission extrême.


60 couples ayant obtenus des résultats parfaits aux tests physiques Énergie cardio auront la « chance » de s’affronter pacifiquement dans des épreuves sportives les plus intenses les unes que les autres dans un décor d’usine désaffectée bourrée de technologie afin d’évaluer au mieux leurs performances.

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À l’issue de cette sélection impitoyable, les 6 couples qui obtiendront les meilleurs résultats participeront à l’émission qui sera diffusée sur les ondes de RDS en juillet.

Le prix ? Une mission humanitaire quelques parts dans le monde pour le couple gagnant.

Je tripe, j’adore, ça sent la testostérone, même pour les filles :-) et le dépassement de soi.

Donc me voici, vendredi 15h rendu à la Biosphère pas trop sure de ce qui m’attend.

On m’avait parlé de « décalade ». Dans mes années militaires j’ai fait de l’escalade, de la descente en rappel, du para, mais la décalade, franchement je ne connaissais pas.

mouse-mission-impossibleLe concept est pourtant simple et assez allumé. Rappelez-vous l’agent Hunt dans mission impossible qui descend à l’horizontale du plafond d’une pièce sécurisée au bout d’un filin pour s’arrêter à quelques centimètres du sol. Vous l’avez là ? Ben c’est ça. C’est une descente contrôlée effectuée en toute sécurité.

Se « pitcher » du haut d’une structure de hauteur variable, à l’horizontale, la face vers le bas en contrôlant la vitesse de la chute avec une technique très simple de contrôle de la vitesse.

 

Wow hautement tripatif croyez-moi. Surtout que la formation de base était donnée par une équipe de professionnels visiblement en maitrise parfaite de leur art et qui avaient le don de communiquer leur plaisir.

IMGA0015Donc, trêve de blabla, me voici debout, penché dans le vide avec mon baudrier autour de la taille, solidement attaché à une corde qui va coulisser dans ma main. La suite en vidéo, mais juste avant écoutez cette courte entrevue (Décalade) réalisée sous l’adrénaline avec François Étienne.

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Site de l’émission.

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