Une Drummondvilloise bravera les épreuves du Défi Ultime
Une Drummondvilloise bravera les épreuves du Défi Ultime!
par Caroline
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Article mis en ligne le 11 juin 2010 à 12:01
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Forte de sa formation en danse et en théâtre, Micheline
Brulotte s'est entraînée avant le tournage. (Photo : Ghyslain
Bergeron)
Elle qui rêvait depuis toujours de participer à une émission du
genre Fort Boyard, Micheline Brulotte s'était portée volontaire
pour prendre part à la deuxième saison du Défi ultime Genacol
diffusée en juillet sur RDS. Forte d'une formation de quatre
ans en théâtre, elle estime qu'à 36 ans, c'était le moment ou
jamais de faire le saut…
Lorsque L'Express l'a rencontrée, Micheline Brulotte portait
sur son corps les traces de la journée de tests qu'elle a subis
avant d'être choisie pour participer à cette série. Ses
éraflures et ses ecchymoses prouvaient qu'elle ne l'avait pas
eu facile...
«J'ai trouvé ça extrêmement difficile. Je me suis donnée à fond. Les exercices étaient très "cardio". Ils nous ont confrontés à toutes les peurs : celle du noir, des hauteurs, du froid, etc.», exprime cette diplômée en danse au cégep de Drummondville.
Réunis au site de Beauharnois, les participants n'avaient pas le droit de se parler alors qu'ils étaient confrontés à des épreuves aussi exigeantes les unes que les autres.
Par exemple, Mme Brulotte a dû faire des pompes dans la rivière, sous la pluie, le visage dans l'eau glacée. Elle a dû grimper sur un toit, traverser un long tunnel. On lui a fait mettre un masque de pompier sans bombonne tout de suite après avoir fait un exercice à couper le souffle.
«Je n'étais plus capable de respirer, mais il ne fallait pas que je panique, même si ça me brulait dans l'oesophage», soutient Mme Brulotte. En plus, au dire de cette femme, les entraîneurs avaient l'air de sortir tout droit de l'armée.
Mais les candidats étaient avertis, car le Défi ultime n'a jamais caché ses couleurs. Son but est de placer les participants dans des situations inconfortables au sein desquels ils devront faire preuve de stabilité émotive, de détermination, d'endurance, etc.
Il s'agit en fait d'une émission de téléréalité où les participants doivent expérimenter plusieurs sports extrêmes. L’équipe gagnante est envoyée en mission d’urgence humanitaire internationale.
«C'est une compétition face à soi-même et non contre les autres. Ça me rejoint vraiment comme philosophie, surtout que les gagnants vont faire du bien. Ceux de la saison passée ont reçu 20 000 $ qu'ils devaient donner à une œuvre humanitaire», raconte celle qui détient une expérience internationale en théâtre acrobatique.
Il reste que cette dernière ne prend pas à la légère cette nouvelle aventure, car sa condition n'est plus ce qu'elle était. «Ça fait longtemps que je ne m'étais pas entraînée, mais j'ai une tête de cochon et j'ai l'esprit de compétition. J'aime aussi rire et faire des blagues. Je suis une fille d'équipe», exprime cette mère de deux enfants, prête à affronter les caméras.
D'ailleurs, le vendredi 11 juin, elle pliait bagage pour aller faire du parachute en tandem, ce qui marquait le début du tournage.
Soulignons que le Drummondvillois à l'origine de cette série, Luc Maillette, vient tout juste de vendre ses droits de production à la compagnie Rivage.tv.
Ce dernier miroite toutefois d'autres projets d'émissions et son nom à titre de concepteur restera inscrit pendant 10 ans au générique du Défi ultime.
«J'ai trouvé ça extrêmement difficile. Je me suis donnée à fond. Les exercices étaient très "cardio". Ils nous ont confrontés à toutes les peurs : celle du noir, des hauteurs, du froid, etc.», exprime cette diplômée en danse au cégep de Drummondville.
Réunis au site de Beauharnois, les participants n'avaient pas le droit de se parler alors qu'ils étaient confrontés à des épreuves aussi exigeantes les unes que les autres.
Par exemple, Mme Brulotte a dû faire des pompes dans la rivière, sous la pluie, le visage dans l'eau glacée. Elle a dû grimper sur un toit, traverser un long tunnel. On lui a fait mettre un masque de pompier sans bombonne tout de suite après avoir fait un exercice à couper le souffle.
«Je n'étais plus capable de respirer, mais il ne fallait pas que je panique, même si ça me brulait dans l'oesophage», soutient Mme Brulotte. En plus, au dire de cette femme, les entraîneurs avaient l'air de sortir tout droit de l'armée.
Mais les candidats étaient avertis, car le Défi ultime n'a jamais caché ses couleurs. Son but est de placer les participants dans des situations inconfortables au sein desquels ils devront faire preuve de stabilité émotive, de détermination, d'endurance, etc.
Il s'agit en fait d'une émission de téléréalité où les participants doivent expérimenter plusieurs sports extrêmes. L’équipe gagnante est envoyée en mission d’urgence humanitaire internationale.
«C'est une compétition face à soi-même et non contre les autres. Ça me rejoint vraiment comme philosophie, surtout que les gagnants vont faire du bien. Ceux de la saison passée ont reçu 20 000 $ qu'ils devaient donner à une œuvre humanitaire», raconte celle qui détient une expérience internationale en théâtre acrobatique.
Il reste que cette dernière ne prend pas à la légère cette nouvelle aventure, car sa condition n'est plus ce qu'elle était. «Ça fait longtemps que je ne m'étais pas entraînée, mais j'ai une tête de cochon et j'ai l'esprit de compétition. J'aime aussi rire et faire des blagues. Je suis une fille d'équipe», exprime cette mère de deux enfants, prête à affronter les caméras.
D'ailleurs, le vendredi 11 juin, elle pliait bagage pour aller faire du parachute en tandem, ce qui marquait le début du tournage.
Soulignons que le Drummondvillois à l'origine de cette série, Luc Maillette, vient tout juste de vendre ses droits de production à la compagnie Rivage.tv.
Ce dernier miroite toutefois d'autres projets d'émissions et son nom à titre de concepteur restera inscrit pendant 10 ans au générique du Défi ultime.

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